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Transports, Routes

Étude d’impact de la mise en place d’une Zone d’Action Prioritaire pour l’Air sur le trafic routier

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publié le 27 novembre 2012 (modifié le 14 février 2017)

Une ZAPA (Zone d’Action Prioritaire pour l’Air) est un dispositif expérimental, défini par la loi Grenelle 2, au sein de laquelle les véhicules les plus polluants seraient interdits, selon une nomenclature particulière. Leur but est de réduire les émissions de polluants tels le dioxyde d’azote et les particules en suspension dans l’air.

A l’occasion de la démarche expérimentale engagée par la Ville de Paris et la communauté d’agglomération de Plaine Commune pour l’élaboration d’une ZAPA, et dans le cadre d’un groupe de travail coordonné par l’Atelier Parisien d’Urbanisme (APUR), la DRIEA a été amené à réaliser les études de l’impact sur le trafic routier de ce dispositif, tel qu’il était envisagé au mois de juillet 2012, selon différents scénarios (périmètre de la mesure, catégories de véhicules interdits). Les résultats de trafic ont également permis d’alimenter les études d’impact sur la qualité de l’air.

Il est à noter qu’il n’y a pas eu, à ce moment-là, de dépôt de dossier complet de candidature pour la réalisation d’une ZAPA en Île-de-France.

Les principaux résultats montrent que la ZAPA est plus efficace lorsque la part de véhicules interdits est élevée et lorsque le périmètre de la zone est large, et de plus que les conditions de trafic à l’extérieur de la ZAPA sont moins dégradées lorsque l’A86 ne fait pas partie du périmètre.


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