Envoyer à un ami  Imprimer  Augmenter la taille du texte  Réduire la taille du texte  abonner article  desabonner article
Brèves
 

La construction de logements en Île-de-France : Note de conjoncture trimestrielle au 1er trimestre 2021

partager sur facebook partager sur twitter
publié le 23 septembre 2021

La DRIEAT a publié la note de conjoncture trimestrielle qui présente les données cumulées sur 12 mois avec une rétrospection sur l’année 2020 exceptionnelle. En effet, la baisse des permis autorisés est plus marquée en Île-de-France et en grande couronne durant les 12 mois qui précèdent le 31 mars 2021 par rapport à l’année précédant le 31 mars 2020.
Les données conjoncturelles de mars 2021 en cumul annuel sont particulièrement intéressantes pour appréhender l’impact de la crise sanitaire car elles débutent peu après le premier confinement de mars 2020.
En France, le nombre de logements autorisés en cumul des 12 mois précédents le 31 mars 2021 (384 300 logements) est inférieur de 15,6 % par rapport à l’année précédant le début de la crise.
Durant la même période, la baisse est plus importante en Île-de-France avec 63 000 logements autorisés, soit une diminution de 20,5 % par rapport à l’année précédant. Cette baisse a été moins forte à Paris et petite couronne (34 700 logements autorisés entre mars 2020 et mars 2021, soit - 15,3 %) qu’en grande couronne (28 300 logements soit - 26,0 %).

La crise sanitaire a également impacté les ouvertures de chantiers franciliens de 11,2 % en Île-de-France
Au niveau national, en mars 2021, le cumul des 12 mois de crise sanitaire montre une diminution de 3,7 % des logements commencés (soit 366 000 logements), par rapport à mars 2020 cumulant les 12 mois précédant la crise.
Au niveau régional, les mises en chantier diminuent également de façon plus prononcée qu’au niveau national avec - 11,2 % (soit 64 300 logements). Toutefois, elles représentent toujours une part importante (18 %) des mises en chantiers en France. Plus localement, à l’image des autorisations, les logements commencés baissent plus faiblement à Paris et dans les départements de la petite couronne avec - 10,5 % (36 300 logements) que ceux de la grande couronne avec - 12,1 % (28 000 logements).