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Le DRIE@nouvelles vous accompagne - n° 11

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publié le 2 juillet 2020 (modifié le 6 juillet 2020)

Le covid-19

S’informer sur le site du gouvernement avec notamment les mesures découlant du passage en zone verte de l’Ile-de-France suite à l’évolution de la pandémie du Covid-19.

A noter : depuis le mardi 16 juin, les transports collectifs à l’heure de pointe ne sont plus réservés à certains motifs de déplacement (site de la préfecture). L’attestation de déplacement professionnel n’est donc plus nécessaire. Il reste possible de déroger aux plages fixes pour éviter l’utilisation des TC à l’heure de pointe.

N’oublions pas les gestes barrières qui restent en vigueur.

Un numéro vert 0 800 130 000 répond à vos questions sur le Coronavirus 24h/24 et 7j/7

Consulter le plan de reprise des activités (PRA) à la DRIEA qui organise la reprise des activités en présentiel. La Foire Aux Questions (FAQ) de la DRIEA est à votre disposition en réponse à vos interrogations.

Merci !

L’Île-de-France est enfin passée au vert le 22 juin dernier. Cela nous permet de retrouver un mode de vie plus habituel, dans nos vies personnelles et aussi au travail, tout en restant vigilant pour continuer à mettre en œuvre les gestes barrière. Avant que nous nous dispersions pour des congés d’été bienvenus, je tiens à vous remercier vivement pour votre engagement depuis le début de cette crise sanitaire, engagement qui nous a permis d’assurer la continuité de nos missions de service public. Nous vivons tous une période inédite sur le plan professionnel et personnel ; d’ici à septembre, nous prendrons le soin de tirer un retour d’expérience de cette période dans les différentes équipes, pour améliorer notre fonctionnement. Mais avant toute chose : un grand merci à toutes et à tous, et belles vacances à vous.
Emmanuelle Gay

La reprise du travail en présentiel

=> Quelques questions que vous vous posez peut-être…

Quelles sont les conséquences du passage au vert de l’Île-de-France pour ce qui concerne l’organisation du travail ?
Les éléments du PRA de la DRIEA, déclinaison du PRA ministériel, restent valables avec notamment une planification des présences au sein des équipes.

Tous les agents sont-ils invités à reprendre sur site ?
Certaines catégories d’agents listées en page 13 du PRA, qu’ils aient été en ASA ou en télétravail pendant le confinement, ont vocation à rester entièrement à leur domicile à ce stade. Tous les autres agents ont donc vocation à reprendre le travail en présentiel si ce n’est pas encore fait, ponctuellement ou de façon continue selon leur situation et leurs missions. Cette reprise du travail en présentiel permet de reconstituer le fonctionnement des équipes en "vrai" ; entre le début du confinement et la rentrée de septembre, c’est un semestre entier qui se sera écoulé, pendant lequel il est nécessaire de tirer profit de l’amélioration de la situation sanitaire constatée aujourd’hui. Les départs en congé, et l’importance du télétravail qui se poursuit en parallèle de la reprise du présentiel conduisent à ce que la fréquentation des sites reste maîtrisée.

La fréquence de télétravail est donc réduite ?
Dans les cas de télétravail optimal, cette présence peut être limitée à la fréquence la plus basse pour retrouver le lien avec l’environnement de travail (une journée par semaine). Dans les cas où le télétravail n’est pas optimal, soit à titre individuel soit du fait des liens collectifs nécessaires, la présence sur site sera naturellement supérieure. La planification des présences, qui peuvent donc aller de 1 à 5 jours par semaine en fonction des configurations (métier, processus de travail, contraintes individuelles et collectives…), prend en compte la diversité des situations pour retrouver un fonctionnement amélioré sur nos différentes missions.

Les réunions peuvent-elles avoir lieu ?
Oui, tout à fait. La finalité du retour en présentiel est bien sûr de reconstituer des fonctionnements collectifs de travail et des partages plus directs que ceux résultant de l’enchaînement de mails, visios ou audios tels que pratiqués pendant la période de télétravail à 100%. Ce retour doit aussi permettre à chaque équipe de "relire" la période qui vient de se passer, de partager le vécu, les réussites, les attentes et pistes d’amélioration qui peuvent être envisagées, que ce soit pour notre fonctionnement classique ou en situation de crise.

Ce retour au présentiel doit naturellement se faire dans le respect des consignes hygiène et sécurité mises au point pour l’exercice de nos métiers et le fonctionnement dans nos locaux. Ainsi les salles de réunion ont été adaptées pour permettre de respecter les normes sanitaires en vigueur. Nous devons simplement adopter de nouveaux réflexes, et notamment veiller à maintenir en toutes circonstances la distanciation physique.

L’extension des plages horaires est-elle maintenue ?
En effet, l’extension des plages horaires est maintenue afin de faciliter l’adaptation des conditions de trajet domicile-travail et limiter les déplacements à l’heure de pointe en transports collectifs.

Actualités des services et des missions

Julien Chaveroux est en poste à la DiRIF. Chef de l’unité observatoire et ingénierie du trafic (UOIT), il nous fait vivre les dernières semaines au sein de son unité.

Tout d’abord, pourriez-vous nous préciser quelles sont vos activités ?
L’UOIT du département de l’exploitation et des technologies (DET) du service de l’exploitation et de l’entretien routier (SEER) est une unité en charge du recueil et du traitement des données « trafic » issues de stations de comptage réparties sur l’ensemble du réseau routier national non concédé francilien.

Ainsi, sur une base de données en temps différé SIRIUS (BTDS), les données "débits", "vitesses", "taux d’occupation des voies", "pourcentage poids-lourds" sont agrégées puis analysées en fonction des besoins des services d’exploitation.

Typiquement, nous intervenons pour des études d’impact sur des mesures chantier, faire un suivi constant ou une analyse postérieure du trafic. Nous menons également des études sur une situation donnée et produisons des indicateurs pour obtenir notamment, des cartographies basées. Ces données sont partagées conformément à la réglementation européenne et à la législation française.

Notre expertise nous amène également à contribuer à différents groupes de travail mais aussi à étudier les nouvelles possibilités technologiques en matière de recueil de données.

En effet, si auparavant nous étions dépendants des stations de comptage à boucles électromagnétiques, intrusives dans la chaussée et onéreuses à maintenir, nous sommes la première DIR en France à avoir intégré, sur l’ensemble de notre réseau, les données issues des véhicules et des équipements embarqués (Données FCD pour Floating Car Data) pour réaliser une partie du recueil de données. Grâce à ces FCD, nous avons une connaissance en temps réel des vitesses pratiquées par les usagers pour un coût moindre. Enfin, toujours dans ce volet innovation, nous avons contribué aux retours d’expérience sur des capteurs innovants, notamment en contrôlant la qualité des données produites par des stations de comptage moins intrusives dans les chaussées.

Combien d’agents exercent dans votre unité ?
Aujourd’hui, l’unité se compose de 6 agents, 4 chargés des études et des analyses, 1 chargé de la gestion de la base de donnée et 1 responsable de l’unité.

Quel a été l’impact du confinement sur votre quotidien ?
Nous avons identifié les outils nécessaires à la poursuite de nos missions à distance. Nous avons aussi commencé à sélectionner les tâches les plus propices à un télétravail tout en examinant celles qui pouvaient être reportées sans impacter les besoins de la DiRIF.

Par ailleurs, nos réunions se sont avérées facilement réalisables en visioconférence et en audioconférence.

Quant aux impacts personnels, les solutions que nous avons proposées au sein de l’unité ont permis à tous de s’entraider et d’évacuer les éventuelles frustrations liées à la situation.

Comment s’est organisé le pilotage de votre unité ?
J’ai la chance d’avoir une unité dynamique et très volontaire, ce qui a facilité le pilotage de l’unité à distance. Nous avons fait le choix d’avoir un point quotidien d’une heure. Cela nous a permis de s’assurer que chacun des agents restait en forme (absence de symptômes du COVID-19, absence d’isolement social), d’assurer la transmission d’informations provenant de la Direction, de faire un suivi d’activité.
Notre hiérarchie a également supervisé la bonne transmission d’informations et la gestion des urgences. Un tableau de suivi d’activité a aussi été proposé par DET pour suivre les missions des agents et leur progression tout au long du confinement et du déconfinement.

Néanmoins, nous nous sommes rendu-compte que les demandes de données trafic continuaient à alimenter la messagerie mail de l’unité. Nous n’étions pas en mesure d’y répondre en télétravail car notre outil pour les extractions de données, la BTDS, n’est pas accessible à distance. Par conséquent, l’adjoint de l’Unité, Marc Rivière, a décidé de venir une fois par semaine sur site pour assurer cette extraction et continuer cet aspect important de nos missions. Le délai de réponse était un peu plus long que d’habitude (une semaine au lieu de deux ou trois jours), mais aucune sollicitation n’a été oubliée.

Personnellement, je pense qu’une partie de ses outils de communication va être maintenu en place après le retour à la normale. La messagerie instantanée s’est ainsi avérée particulièrement efficace pour solliciter un agent pour une information complémentaire au cours d’une réunion.

Comment s’est déroulé le déconfinement ?
Le déconfinement dans l’unité s’est fait de façon progressive et différentiée en fonction des missions de chacun. Dans l’ensemble, je note que l’unité est passée en mode « gestion de crise » pour faire un suivi quotidien des trafics.
En effet, le cabinet du Secrétaire d’État auprès de la Ministre de la Transition Écologique et Solidaire, chargé des Transports, la direction des infrastructures de transport (DIT) mais aussi messieurs les préfets Michel Cadot (Préfet de région, préfet de Paris) et Marc Meunier (Secrétaire général de la zone de défense et de sécurité de Paris de la préfecture de police) souhaitaient disposer d’une remontée d’informations quotidienne sur l’évolution des trafics lors du déconfinement. Depuis le 11 mai mon adjoint et moi-même sommes alternativement sur site pour réaliser cette action qui nous prend notre matinée.

Dans un premier temps, dans les derniers jours du confinement, nous avons identifié avec notre hiérarchie un référentiel géographique de 9 sites (1 site sur les axes A1, A4, A6A, A13, N12 et N104 ainsi que 3 sites sur l’A86) soit 18 points de mesure pour obtenir les deux sens de circulation. Ces différents sites nous semblaient représentatifs, en terme de trafic, pour constituer un aperçu régional de l’évolution des trafics depuis le 11 mai.
Ensuite, pour effectuer la comparaison et pour faciliter la comparaison au niveau national, nous avons ensuite choisi un référentiel temporel commun avec les autres DIR. La semaine précédant le confinement, du samedi 7 au vendredi 13 mars, a ainsi été sélectionnée car elle était apparue représentative d’une situation normale avec relativement peu d’incidents impactant les trafics. Ces deux opérations ont ainsi fourni notre référence de "situation normale".

A partir du 12 mai, nous avons procédé à l’extraction des données trafic horaire de la journée n-1 sur les 18 points de mesure évoqués précédemment. Nous avons alors pour chaque heure, un débit horaire, c’est à dire le nombre de véhicules qui étaient passés sur le point de mesure. Une fois l’extraction réalisée, nous sélectionnons les débits des heures diurnes (6h-22h) pour obtenir, par point de mesure, des débits journaliers (il est estimé que sur la plage horaire 22h-6h, les débits sont globalement non représentatifs). En comparant ce débit journalier de la journée n-1 à la journée de référence ((journée n-1-journée de référence)/journée de référence), nous obtenions un pourcentage d’évolution du trafic par rapport à la journée de référence. Grâce à ce travail, nous avons constaté, factuellement, la reprise progressive du trafic au fil des levées des mesures de confinement. En complément, nous avons réalisé une autre référence qui, au lieu de prendre en compte la semaine du 7 au 13 mars, se basait sur les débits mensuels de l’an passé sur ces points de mesures. Cette deuxième référence permettait de lisser les événements trafic éventuels sur un mois de données et nous a garanti la qualité de notre analyse concernant la reprise progressive du trafic. Comme vous pouvez le constater, la question des références est primordiale pour assurer la justesse des études et nous avons dû l’adapter pour prendre en compte les jours fériés.

Par ailleurs, les aléas de la durabilité d’un équipement ont conduit quelques stations à tomber en panne sans compter les divers problèmes informatiques. J’ai été ravi de constater la réactivité et la disponibilité des équipes des postes de contrôle tunnels et trafic (PCTT) et de l’unité informatique et réseaux centraux (UIRC) pour réparer ces équipements et réduire au minimum l’indisponibilité d’une station. Sans eux, la réalisation de cette remontée d’information quotidienne aurait été singulièrement plus compliquée.

En parallèle de cette analyse quotidienne des débits journaliers, nous avons également réalisé une analyse quantitative de la congestion grâce aux courbes "bouchon" de TIPI et SYTADIN. Globalement et encore aujourd’hui (le 25 juin), le niveau de congestion reste inférieur à la situation dite normale (soit la courbe des moyennes de volume de bouchon pour un jour donné, basée sur les 52 jours équivalent précédents : pour un lundi donné, la courbe moyenne est calculée sur la moyenne des 52 derniers lundis). Cela peut s’expliquer par plusieurs facteurs.

  • La capacité des axes en aval, principalement du périphérique, n’a pas encore été dépassée permettant de maintenir un trafic fluide bien que chargé sur nos radiales : le calcul du cumul de bouchon se fait sur les vitesses observées et non sur les débits. Tant que la capacité de l’axe n’a pas atteint son maximum ou n’est pas contrainte par la situation en aval, les vitesses demeurent fluides et stables tout comme le débit. Par contre, dès que cette capacité est dépassée, les vitesses se réduisent fortement, provoquant dès lors l’apparition de bouchons et une chute des débits.
  • Le report trafic sur le réseau départemental a l’air moindre qu’en situation normale en raison de la fluidité du réseau magistral. Actuellement, il est possible que les usagers empruntent le réseau magistral, contribuant ainsi aux volumes de trafics constatés depuis le début de la semaine.
  • Ponctuellement, nous constatons aussi que nos pointes de bouchon trafics sont étalées sur une plus grande amplitude horaire avec une circulation plus importante en heures creuses notamment le matin. Les usagers ont l’air d’avoir modifié leurs habitudes de déplacement.

Enfin, tout au long de cette remontée, nous avons également eu un soutien actif de l’unité coordination du trafic et information routière (UCTIR) pour comptabiliser les accidents et événements impactant le trafic mais aussi pour réaliser cette remontée pour les deux ou trois fois où mon adjoint et moi étions pris par d’autres impératifs.

Pour la curiosité, mon adjoint et moi-même évitons tous les deux les transports en commun, lui utilisant sa trottinette électrique et de mon côté je me suis mis au vélo.

Les autres agents de l’unité vont revenir progressivement sur site à partir du 15 juin. Dans un premier temps et sur la base du volontariat, ils seront présents un jour par semaine avant que le taux présentiel augmente progressivement. Ils pourront ainsi reprendre les quelques actions qui ne pouvaient pas être menées à distance.

Enfin, d’ici la fin juin, l’unité va accueillir deux nouveaux membres stagiaires des travaux publics de l’Etat (TPE).

=> Un petit tour dans le XVè ! Nathalie Lecuivre-Grillo, adjointe-chargée de communication interne

Bonjour, bonjour,

La rue Miollis et son magnifique bâtiment du siècle dernier vous manquent certainement, n’est-ce-pas ?

Je suis allée chercher mon ordinateur flambant neuf étiqueté et muni d’une belle pochette idoine. Mais… pour l’obtenir, il fallait accomplir quelques "épreuves" !

La première consistait à trouver l’entrée du bâtiment parce que la grille est baissée. C’est un peu déroutant, on se demande donc comment les agents viennent travailler mais pas d’inquiétude les deux petites portes latérales étaient bien ouvertes. Une fois franchie, nous sommes accueillis par un distributeur et une poubelle spécifique.

Ensuite, il ne reste plus qu’à suivre les guides-files et les flèches au sol jusqu’à l’ascenseur où l’on est prié de ne monter qu’à une personne par cabine.

Le ton est donné :

En sortant de l’ascenseur si vous ne savez où vous rendre, baissez les yeux et vous ne réfléchirez plus. Pas d’observation inutile sur la flèche qui vous indique de tourner à droite ou à gauche : non on ne se cache pas dans les placards !

Une petite hésitation m’étreint toutefois à l’entrée du bureau :

Dois-je entrer ?

Je me décide, je franchis le seuil pour retrouver notre bureau et les vertes qui sont plutôt desséchées. Les plantes grasses n’ont pas trop souffert.

Autre mission : se connecter à l’intranet. J’avais oublié que nous avions basculé sur l’intranet nouveau du pôle ministériel. C’est un peu surprenant mais une fois que la personnalisation est effectuée c’est plutôt bien. A confirmer bien entendu par une plus longue pratique.

Avant de prendre le chemin du retour, je passe aux toilettes qui sont elles aussi bien équipées. On pourra presque penser qu’ils avaient prévu un apéritif :

mais non ce n’est pas un cubi de rosé pour barbecue, seulement du gel hydromachin.

Il est l’heure de partir. J’emprunte à nouveau l’ascenseur :

parce que l’escalier le plus proche est réservé à la montée (bonne excuse), pour descendre il faut se rendre au bout du couloir.

Et voila, munie de mon ordinateur, je peux repartir après cette petite visite.

J’espère que vous avez apprécié le guide.

Mais l’aventure ne s’arrête pas là… je suis curieuse, j’ai voulu savoir ce qu’il en était des autres implantations de la DRIEA ? En route pour l’unité départementale 94 à Créteil (merci à Jérôme Weyd pour ses photos).

Là encore il suffit de suivre les flèches.

On respecte les distances de sécurité à la cantine comme ailleurs.

Et on jette les masques et les gants dans la poubelle dédiée !

RH et plus

=> Le restaurant administratif de Miollis a rouvert depuis le 8 juin.

=> Congés bonifiés : retrouvez les conditions sanitaires et les indemnités de cherté de vie dans la FAQ.

=> Départ en vacances des agents en situation de handicap : la section régionale interministérielle d’action sociale (SRIAS) d’Île-de-France peut vous apporter une aide financière.

=> Les colonies du CGCV pourront avoir lieu suite à l’annonce des dernières mesures gouvernementales.

=> Les mesures exceptionnelles de la MGEN

=> Les travaux continuent cet été sur le réseau de transports en commun d’Île-de-France.

=> Comment prendre le bus sans un ticket en poche : le SMS ticket bus !

=> Les BRH de proximité restent à votre écoute

+ DRIEA /SG (Secrétariat Général) sg.driea-if@developpement-durable.gouv.fr

+ UD75/MAPL (Mission d’Appui au Pilotage Local) mapl.udea75.driea-if@developpement-durable.gouv.fr

+ UD92/MAPL (Mission Appui au Pilotage Local) mapl.ud92.driea-if@developpement-durable.gouv.fr

+ UD93/BRL/CRH (Conseil Ressources Humaines) crh.brl.ud93.driea-if@developpement-durable.gouv.fr

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+ DiRIF (Secrétariat Général délégué) sg-dirif.driea-if@developpement-durable.gouv.fr

Ressources

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=> avec VPN
=> revue de presse
=> les modalités d’accès à la documentation

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