DRIEA Île-de-France

FAQ déconfinement au sein de la DRIEA

publié le 11 mai 2020 (modifié le 20 novembre 2020)

Après plusieurs mois de crise sanitaire qui a bouleversé notre quotidien tant dans notre vie personnelle que dans notre environnement professionnel, la situation sanitaire n’est pas encore stabilisée. Nous devons apprendre à vivre avec le COVID-19. Dans ce contexte qui reste évolutif, le Gouvernement a pris un certain nombre de mesures destinées à concilier les enjeux de reprise de la vie économique et sociale du pays avec la lutte contre l’épidémie.
Sur le plan sanitaire, les mesures adoptées ont pour premier objectif de briser les chaînes de transmission du virus, que ce soit par le port obligatoire du masque de protection ou par le renforcement de la détection des chaînes de contamination afin de les briser le plus rapidement possible.

La présente foire aux questions (FAQ) intègre les nouvelles consignes.
Le site d’information du Gouvernement sur le COVID dispose lui-même d’une FAQ.

La présente FAQ s’attache à répondre aux questions les plus fréquentes dans le contexte particulier de la DRIEA.

Port du masque et gestes barrière

Le port du masque est-il obligatoire à la DRIEA ?
Le Premier ministre a indiqué le 27 août que la France connaît une recrudescence de l’épidémie de Covid-19. Cette recrudescence est significative dans notre région. De nouvelles mesures sanitaires sont donc mises en place, à déployer au sein de la DRIEA.
Ainsi, depuis le 1er septembre, le port du masque est rendu obligatoire dans l’ensemble des locaux de la DRIEA, exception faite des situations où l’on est seul dans un bureau. À cette fin, chaque agent est doté des masques nécessaires à l’exercice de ses missions. Le port du masque ne doit pas nous détourner du respect strict des gestes barrière qui sont plus nécessaires que jamais pour casser les chaînes de contamination.

Les consignes spécifiques à certaines missions au contact du public demeurent inchangées.

Des masques permettant la lecture labiale aux personnes sourdes et malentendantes pourront être fournis sur demande au secrétariat général.

Plus d’infos dans l’article [INFO DIRECTION du 28 août] : Covid-19/ consignes hygiène et sécurité

Y-a-t-il des dérogations à l’obligation du port du masque ?
Lorsque l’on est seul dans un bureau le masque peut être retiré.

Hors cette exception, seuls des motifs médicaux permettent de déroger au port du masque. Ces dérogations sont compensées par des adaptations du poste de travail de l’agent.

Le port du masque se substitue-t-il aux gestes barrière ?
En aucune manière ! Le port du masque est un geste barrière mais le lavage fréquent des mains et la distanciation physique minimale de 1 mètre ou encore l’aération régulière des bureaux sont également essentiels.

Le virus circule toujours. Assurez-vous de porter le masque correctement pour protéger votre santé et celle des autres. Il ne doit pas être porté sous le menton ou sous le nez.
Une fois correctement ajusté, ne le touchez plus.

Cas contacts et contraction du Covid-19

Quand suis-je contact à risque ?
Un contact « à risque » correspond à une situation de contact rapproché de plus de 15 minutes à moins d’un mètre sans port du masque avec une personne diagnostiquée au Covid-19 ou avec une personne présentant des symptômes Covid-19 en attente du résultat de son test de dépistage .
Si vous êtes contact à risque d’une personne diagnostiquée au Covid-19, vous serez identifié par les autorités sanitaires en charge de l’identification des chaînes de contamination, ou, dans certains cas, par le médecin du travail.
Si vous êtes contact à risque d’une personne non diagnostiquée susceptible d’avoir contracté le Covid-19, car présentant notamment des symptômes Covid (fièvre, toux, perte du goût…), il convient également de vous isoler dans l’attente du résultat du test de cette personne. Si cette personne fait partie du service, les agents ayant été en contact rapproché de plus de 15 minutes à moins d’un mètre sont identifiés par le service et placés à l’isolement sans attendre l’intervention des autorités sanitaires. Si le résultat du test de la personne susceptible d’avoir contracté le Covid-19 est négatif, l’isolement est immédiatement levé. Si le test est positif, il convient de se conformer aux prescriptions médicales pour les cas contacts à risque.

Vous n’êtes pas contact à risque si vous avez été en contact rapproché et prolongé avec une personne qui, elle, est identifiée comme contact à risque et de ce fait placée à l’isolement.

L’Assurance maladie précise que "la personne contact à risque est une personne qui, en l’absence de mesures de protection efficaces pendant toute la durée du contact (hygiaphone ou autre séparation physique comme une vitre ; masque chirurgical ou FFP2 porté par le cas OU la personne contact ; masque grand public fabriqué selon la norme Afnor ou équivalent porté par le cas ET la personne contact) :

  • a partagé le même lieu de vie que le cas confirmé ou probable,
  • a eu un contact direct avec un cas, en face à face, à moins d’1 mètre, quelle que soit la durée (ex. conversation, repas, flirt, accolades, embrassades). En revanche, des personnes croisées dans l’espace public de manière fugace ne sont pas considérées comme des personnes contacts à risque,
  • a prodigué ou reçu des actes d’hygiène ou de soins,
  • a partagé un espace confiné (bureau ou salle de réunion, véhicule personnel…) pendant au moins 15 minutes avec un cas, ou étant resté en face à face avec un cas durant plusieurs épisodes de toux ou d’éternuement, est élève ou enseignant de la même classe scolaire (maternelle, primaire, secondaire, groupe de travaux dirigés à l’université)."

Mon enfant / mon conjoint avec lequel je partage le domicile a été testé positif : suis-je moi-même contact à risque ?
Oui, vous devenez automatiquement contact à risque. Vous devez vous isoler et vous soumettre à un test. Dans l’attente du résultat de votre test, lorsque la nature de vos missions le permet, indépendamment du régime de droit commun du télétravail, vous êtes placé à titre exceptionnel par le service en télétravail intégral sur la durée de votre isolement. Si vos missions ne peuvent pas être télétravaillées, vous êtes placé en autorisation spéciale d’absence pour la durée de votre isolement.
Suivez la procédure figurant dans les fiches ci-jointes et respectez strictement les règles relatives aux tests et à l’isolement. Si le résultat de votre test est négatif, vous pouvez immédiatement arrêter votre isolement après avoir prévenu votre hiérarchie et le secrétariat général ou le secrétariat général délégué. Si votre test est positif, reportez-vous à la question relative à la situation des agents ayant contracté le Covid-19.

Mon enfant / conjoint est reconnu contact à risque, suis-je moi-même contact à risque ?
Non, une personne contact d’une personne identifiée comme contact à risque, même vivant sous le même toit, n’est pas considérée comme un cas contact à risque. Vous n’êtes pas astreint à l’isolement.

En revanche, si la personne reconnue comme contact à risque est testée positive au Covid-19, vous devenez automatiquement un cas contact à risque et vous devez vous soumettre à un test et vous isoler a minima jusqu’au résultat du test.

J’ai été en contact avec une personne diagnostiquée positive au COVID-19, suis-je un contact à risque et dois-je faire un test ?
Si vous avez pu respecter les règles de distanciation physique (en évitant un contact rapproché de moins d’1 mètre pendant une durée supérieure à 15 minutes) et que l’Assurance Maladie ne vous a pas identifié dans la chaîne de transmission du virus, vous n’êtes pas un cas contact à risque.

Si vous constatez l’apparition de symptômes, ne vous rendez pas au travail, prévenez votre hiérarchie, contactez votre médecin traitant et suivez ses conseils. Il pourra prescrire un test. Si les symptômes s’aggravent (étouffement) appelez sans délai le Samu centre 15.

Si les symptômes du Covid-19 surviennent sur mon lieu de travail ?
Suivre les consignes de la fiche DRIEA relative à la prise en charge dans le cadre professionnel des personnes symptomatiques. Prévenez immédiatement votre hiérarchie et le secrétariat général ou le secrétariat général délégué. Votre espace de travail fera l’objet d’une désinfection.

Que dois-je faire si je suis testé positif au Covid-19 ?

  1. Vous en informez immédiatement votre hiérarchie et le secrétariat général ou le secrétariat général délégué.
  2. Vous restez à l’isolement et suivez les consignes précisées dans le schéma ci-dessous.
  3. Vous êtes placé en arrêt maladie durant la période d’isolement.

Puis-je me rendre à mon travail en cas de symptômes évocateurs du COVID-19 (toux, difficultés respiratoires, température, perte du goût…) ?
Je dois impérativement rester chez moi et contacter mon médecin traitant qui pourra prescrire un test. En cas de symptômes graves, j’appelle le Samu centre 15.

Par ailleurs, toute personne est invitée à mesurer sa température en cas de sensation de fièvre et plus généralement d’auto-surveiller l’apparition de symptômes évocateurs de la COVID-19 et ne doit pas se rendre au travail en cas de doute et consulter alors un médecin.

Quand puis-je revenir au travail après avoir contracté le Covid-19 ?
Votre date de reprise du travail est définie par votre médecin traitant.

Il convient de suivre les consignes figurant dans la fiche ci-jointe qui diffèrent selon que vous avez ou non des symptômes.

Je suis en isolement car mon conjoint / mon enfant vivant sous le même toit a contracté le Covid-19. Quelle est ma situation administrative ?
Si mes missions sont télétravaillables, je suis placé à titre exceptionnel par le service en situation de télétravail intégral, indépendamment des jours de télétravail qui m’ont été le cas échéant accordés dans le cadre du régime de droit commun du télétravail. Si mes missions ne peuvent être télétravaillées, je suis placé en autorisation spéciale d’absence.

Dispositions de protection spécifiques aux personnes vulnérables

Qu’est-ce-qu’une personne vulnérable ?
Les critères de vulnérabilité sont définis par l’article 1er du décret pris pour l’application de l’article 20 de la loi n°2020-473 du 25 avril 2020 de finances rectificatives pour 2020 :
a) Etre âgé de 65 ans et plus ;
b) Avoir des antécédents (ATCD) cardiovasculaires : hypertension artérielle compliquée (avec complications cardiaques, rénales et vasculo-cérébrales), ATCD d’accident vasculaire cérébral ou de coronaropathie, de chirurgie cardiaque, insuffisance cardiaque stade NYHA III ou IV ;
c) Avoir un diabète non équilibré ou présentant des complications ;
d) Présenter une pathologie chronique respiratoire susceptible de décompenser lors d’une infection virale : (broncho pneumopathie obstructive, asthme sévère, fibrose pulmonaire, syndrome d’apnées du sommeil, mucoviscidose notamment) ;
e) Présenter une insuffisance rénale chronique dialysée ;
f) Etre atteint de cancer évolutif sous traitement (hors hormonothérapie) ;
g) Présenter une obésité (indice de masse corporelle (IMC) > 30 kgm2) ;
h) Etre atteint d’une immunodépression congénitale ou acquise :
- médicamenteuse : chimiothérapie anti cancéreuse, traitement immunosuppresseur, biothérapie et/ou corticothérapie à dose immunosuppressive ;
- infection àVIH non contrée ou avec des CD4 < 200/mm3 ;
- consécutive à une greffe d’organe solide ou de cellules souches hématopoiétiques ;
- liée à une hémopathie maligne en cours de traitement ;
I) Etre atteint de cirrhose au stade B du score de Child Pugh au moins ;
j) Présenter un syndrome drépanocytaire majeur ou ayant un antécédent de splénectomie ;
k) Etre au troisième trimestre de la grossesse ;
l) Etre atteint d’une maladie du motoneurone, d’une myasthénie grave, de sclérose en plaques, de la maladie de Parkinson, de paralysie cérébrale, de quadriplégie ou hémiplégie, d’une tumeur maligne primitive cérébrale, d’une maladie cérébelleuse progressive ou d’une maladie rare.

Quelles dispositions prendre si je suis une personne vulnérable ?
Il me revient de communiquer au service un certificat délivré par un médecin traitant attestant de ma vulnérabilité au regard des critères précisés par le décret n°2020-1365 du 10 novembre 2020 (cf supra) si je n’ai pas fourni antérieurement un certificat sur le fondement du décret du 29 août 2020. Tout nouveau certificat doit explicitement faire référence au décret du 10 novembre 2020.

Sur le fondement de cette déclaration, je suis placé en télétravail pour l’intégralité de mon temps de travail si mes missions sont compatibles avec l’exercice du télétravail.

Si le recours au télétravail est impossible ou n’est pas possible sur l’intégralité de mon temps de travail, mon poste de travail fait l’objet d’une attention particulière et doit notamment être isolé (bureau individuel ou permettant le respect de la distanciation physique) ou, à défaut, aménagé pour limiter au maximum le risque d’exposition (adaptation des horaires, mise en place de protections). Les situations où le service estime ne pas pouvoir apporter les aménagements suffisants pour me protéger peuvent justifier mon placement en autorisation spéciale d’absence (ASA).

Au-delà, il convient pour le service et vous-même de respecter strictement les mesures barrière conformément aux consignes rappelées dans la circulaire DGAFP du 10 novembre 2020.

Quelles mesures dois-je appliquer si je partage mon domicile avec une personne vulnérable ?

Sur la base de l’avis du médecin traitant de la personne vulnérable avec laquelle vous partagez votre domicile, vous privilégiez le télétravail si vos missions s’y prêtent. Si vos missions ne sont pas télétravaillables, vous poursuivez votre activité en présentiel après détermination par le service d’aménagements de votre poste de travail afin de respecter les mesures de protection préconisées par le Haut Conseil de santé publique.

Aménagements des bâtiments

Les aménagements destinés à prévenir le risque de contamination demeurent-ils en place à la DRIEA ?
Oui. Les sites ont été aménagés afin de faciliter le respect des règles de distanciation physique et prévenir le risque de contamination : marquages au sol pour indiquer la distance de 1 mètre à respecter entre les personnes, affiches rappelant les règles à respecter (par exemple limitation du nombre de personnes pouvant entrer dans l’ascenseur), dissociation des sens de circulation lorsque cela est possible, limitation des situations dans lesquelles on est amené à toucher un équipement collectif (suppression des contrôles d’accès par exemple…), suppression de chaises dans les salles de réunion et dans les restaurants administratifs pour assurer l’espacement nécessaire…

Les aménagements sont spécifiques à chaque site de la DRIEA.

Au-delà de ces aménagements, le respect des gestes barrière (distanciation de 1 mètre, lavage des mains, port du masque, aération au moins toutes les 3 heures des bureaux…) est la meilleure prévention. Nous devons rester attentifs toute la journée : lavage des mains à l’arrivée au travail, après l’usage de chaque équipement collectif type photocopieur, régulièrement, assurer une aération régulière des bureaux, véhicules, salles de réunion en privilégiant les réunions avec un nombre de participants limités et partiellement ou totalement en présentiel, audio ou visio. Ne pas oublier de refermer les fenêtres en partant.
Il est de la responsabilité de chaque agent et du collectif de travail de veiller au respect strict des gestes barrière.

Y a-t-il des « kits » individuels par agent de bureau (gel, masques, lingettes désinfectantes) ?
Il n’y a pas de kit individuel par agent, en revanche du gel hydro-alcoolique en libre service est mis à disposition dans les halls d’accueil, dans les espaces de passage et chaque fois qu’un équipement est éloigné d’un lavabo.
Le lavage fréquent des mains à l’eau et au savon doit être privilégié dès que possible .
Certaines fonctions qui ne permettent pas un accès aisé à des sanitaires (missions exercées en extérieur, accueil…) sont dotées de réserves de gel hydro-alcoolique, soit individuelles, soit collectives.

Par ailleurs, le nettoyage des bureaux comme des espaces communs est renforcé.

Est-ce que je me protège davantage en portant des gants ?
Les autorités sanitaires recommandent d’éviter le port de gants. Ceux-ci donnent un faux sentiment de protection. Les gants deviennent eux-mêmes des vecteurs de transmission. Le risque de porter les mains au visage est le même que sans gants. Le risque de contamination est donc égal voire supérieur.

Quelle est l’organisation de la restauration collective ?
Les prestataires de restauration ont repris leur activité. La distanciation physique demeure en vigueur dans tous les espaces de restauration collective et des mesures barrière supplémentaires y sont appliquées. Des affiches sont apposées dans les espaces de restauration pour les rappeler. Il convient notamment de porter le masque dans les circulations et de ne pas déplacer les chaises afin de respecter les règles de distanciation physique requises pour les espaces de restauration.

Sur le site de Miollis, la restauration a repris en plusieurs services. La salle de restauration a été réorganisée et le nombre de convives admis dans la salle simultanément est limité à 40 personnes.
Trois services sont proposés depuis le 23 septembre :

  • 1er service à partir de 11 h30
  • 2e service à partir de 12h30
  • 3e service à partir de 13h15

La désinfection des tables est désormais assurée en continu après chaque passage par une personne qui en est chargée. Deux chevalets seront déposés sur chaque table, et superposés l’un sur l’autre.
En arrivant, il convient d’occuper les tables munies des chevalets "Table nettoyée". A la fin du repas, il faut positionner le chevalet "Table à nettoyer" au dessus de "Table nettoyée".

Il est rappelé que les chaises ne doivent pas être déplacées afin de respecter strictement la distanciation physique une fois assis. Le port du masque est obligatoire pour tout déplacement à l’intérieur du restaurant.

Afin de limiter les manipulations, les plateaux comportant les couverts, le verre et le pain sont préparés par le prestataire et disponibles à l’entrée du restaurant.
Les entrées et desserts sont dressés sur assiette individuelle et protégés par un film alimentaire. Une fois touchés, ils ne doivent plus être redéposés.
La machine à glaçons et les fours à micro-ondes et cafetières sont indisponibles et il est possible d’apporter sa boisson. Les fontaines à eau ont été remises en service afin que chacun puisse y remplir son verre. Des lingettes désinfectantes mises à disposition permettent de nettoyer le bouton "marche/arrêt" après chaque usage. Les bouteilles d’eau de 33 cl ne sont donc plus distribuées.

Pour la sécurité de tous, merci de respecter la distanciation physique (marquage au sol) et la disposition des tables et des chaises.

Suis-je autorisé à déjeuner dans mon bureau ?
Compte tenu des effets de la crise sanitaire sur les capacités d’accueil dans les restaurants administratifs, la possibilité de déjeuner dans les bureaux reste en place à titre dérogatoire jusqu’à nouvel ordre.
Dans ce cas vous devez veiller à ne pas laisser les déchets de votre repas dans votre corbeille de bureau.
Il convient de suivre les consignes spécifiques à chaque site. Sur le site de Miollis, des points de collecte de vos déchets alimentaires sont installés dans les couloirs.
Des salles de réunions exceptionnellement ouvertes sont proposées sur les sites dépourvus de restaurant administratif. Les mesures de distanciation physique doivent y être respectées comme ailleurs et le même soin doit être porté à laisser les lieux propres.

Dans un bureau partagé, avec le bureau de travail d’un collègue en face à face ou à côté ; même si nous sommes bien à plus d’un 1 mètre l’un de l’autre, peut-on réaménager le bureau pour être plus éloignés ?
Oui, il convient de solliciter l’équipe logistique ou votre gestionnaire de site, en lien avec votre hiérarchie, afin d’espacer les bureaux ou si cela n’est pas adapté, installer un plexiglas entre les 2 bureaux.

Votre bureau a, en principe, été réaménagé en phase de déconfinement (pose de plexiglas, éloignement des bureaux…). Toutefois en cas d’interrogation de votre part, vous pouvez solliciter l’équipe logistique en lien avec votre hiérarchie.

Maintenant que je porte un masque puis-je relâcher les gestes barrière ?
Il ne faut surtout pas relâcher les gestes barrière qui font obstacle à la chaîne de transmission du virus. Nous devons être attentifs toute la journée et en tout lieu.

Situation de travail

Quelle est la situation des parents devant assurer la garde de leurs enfants du fait du COVID-19 ?
Les parents devant assurer la garde de leurs enfants en raison de la fermeture de leur établissement d’accueil, de la classe ou de la section, ou encore lorsque leurs enfants sont identifiés par l’Assurance Maladie comme étant cas contacts de personnes infectées sont placés en télétravail lorsque leurs missions le permettent. L’obligation de garde doit être fondée sur un justificatif de l’établissement attestant que l’enfant ne peut être accueilli ou d’un document de l’Assurance Maladie attestant que leur enfant est considéré comme cas contact à risque.

Lorsque le télétravail n’est pas possible, et sur présentation d’un justificatif identique, les agents concernés sont placés en autorisation spéciale d’absence (ASA). Les agents contractuels de droit public dans la même situation bénéficient d’un arrêt de travail dérogatoire assorti d’indemnités journalières de sécurité sociale.

Les autorisations spéciales d’absence accordées dans ce cadre ne s’imputent pas sur le contingent habituel d’autorisations spéciales d’absence pour garde d’enfants (6 ou 12 jours). Cette mesure ne peut bénéficier qu’à un des parents à la fois. En plus du justificatif susvisé de l’établissement scolaire ou de l’Assurance Maladie, ce parent doit adresser au secrétariat général ou au secrétariat général délégué une attestation sur l’honneur qu’il est le seul des deux parents demandant à bénéficier de la mesure pour les jours concernés.

Le télétravail dérogatoire est-il toujours en place à la DRIEA ?
Oui, transitoirement afin de permettre la meilleure transition possible vers le retour au régime de droit commun prévu par la circulaire du Premier ministre et sa déclinaison ministérielle.

Dans ce nouveau contexte, la DRIEA a lancé une campagne auprès des agents afin de recenser les souhaits d’exercer une part de leur activité en télétravail lorsque leurs missions sont compatibles avec le télétravail. La campagne de recensement des demandes de télétravail pour l’année 2020-2021 a été lancée et des entretiens entre chaque agent sollicitant la possibilité de télétravailler et sa hiérarchie vont s’engager préalablement à la remontée des demandes au secrétariat général ou au secrétariat général délégué pour validation. Dans l’attente, les modalités de télétravail provisoire continuent de s’appliquer pour les agents concernés.

Les agents qui souhaitent télétravailler sont invités à engager le dialogue avec leur hiérarchie et à compléter le formulaire de demande. Ces demandes, visées par la hiérarchie, devront être transmises au secrétariat général sur la boîte suivante : sg.driea-if@developpement-durable.gouv.fr, à l’exception de celles des agents de la DiRIF qui seront transmises au secrétariat général délégué sur la boîte : sg-dirif.driea-if@developpement-durable.gouv.fr.
Les agents qui disposaient déjà d’une autorisation de télétravail antérieure à la crise sanitaire doivent renouveler leur demande dans le cadre de cette campagne, quelle que soit l’échéance de l’autorisation en cours.
Le secrétariat général et le secrétariat général délégué restent à votre disposition pour tout complément d’information.

Le décret n° 2016-151 du 11 février 2016 relatif aux conditions et modalités de mise en œuvre du télétravail dans la fonction publique et la magistrature prévoit dans son article 3 que la « quotité des fonctions pouvant être exercées sous la forme du télétravail ne peut être supérieure à trois jours par semaine. Le temps de présence sur le lieu d’affectation ne peut être inférieur à deux jours par semaine. »
Un agent pourra exceptionnellement solliciter plus de trois jours par semaine s’il s’inscrit dans le nouveau cadre dérogatoire prévu par l’article 4 du décret précité, à savoir : si son « état de santé, le handicap ou l’état de grossesse le justifient et après avis du service de médecine préventive ou du médecin du travail » ou s’il s’inscrit dans le cadre d’une «  autorisation temporaire de télétravail […] demandée et accordée en raison d’une situation exceptionnelle perturbant l’accès au service ou le travail sur site  ». Ces situations peuvent concerner des parents contraints de garder leurs enfants en raison de la fermeture d’une classe, d’une école ou d’une suspicion de COVID constatée par l’Assurance Maladie, mais aussi des agents reconnus comme vulnérables au sens du décret du 5 mai 2020 .

Si mes missions sont télétravaillables, dois-je néanmoins revenir en présentiel ?
Oui, sauf si vous êtes personne vulnérable au sens du décret n° 2020-521 du 5 mai 2020. Le télétravail, lorsque les missions s’y prêtent, doit être compatible avec le rétablissement de notre pleine capacité à remplir nos missions et à maintenir la fonction des collectifs de travail.

Après de longs mois d’un fonctionnement perturbé des services, d’un éloignement durable de certains agents du collectif de travail et d’un sentiment d’isolement progressif exprimé par certains d’entre eux, il est important que chaque agent bénéficie chaque semaine de temps collectifs.

Le passage en « zone d’alerte renforcée et maximale » de la région Île-de-France renforce-t-il le télétravail ?

Face à l’accélération de la propagation du Covid-19 en Île-de-France, le Gouvernement a placé Paris et les trois départements de petite couronne en "zone d’alerte renforcée et maximale".

Dans ce contexte, le recours accru au télétravail, lorsque les missions et leur fonctionnement normal le permettent, est nécessaire.
Pendant les périodes où nous serons placés en zone d’alerte "renforcée et maximale", indépendamment de la quotité de télétravail que vous aurez demandée et sans qu’il soit nécessaire de modifier votre demande de télétravail, vous pourrez être autorisé à exercer en télétravail jusqu’à 3 jours par semaine, si cela est conciliable avec les nécessités de service et en accord avec votre supérieur hiérarchique.

Déplacements

Je dois prendre les transports en commun pour me rendre au travail ; est-ce possible ?
Oui c’est possible, en respectant l’obligation du port du masque. Pour éviter l’affluence, des périodes de pointe du matin et du soir, les flexibilités horaires, dérogatoires au règlement intérieur, demeurent en vigueur.
Que vous ayez emprunté les transports en commun ou que vous vous soyez rendu au travail par un autre mode de déplacement, il est essentiel de :

  • se désinfecter les mains à l’entrée dans le bâtiment (solution hydro-alcoolique disponible à l’entrée et devant les ascenseurs) ;
  • se laver les mains dès son arrivée à son lieu de travail avant de toucher le matériel ;
  • respecter tout au long de la journée les gestes barrière.

L’usage du vélo est-il possible en ces temps de crise sanitaire ?
Oui, et son usage est même recommandé ! Son usage permet un bon respect de la nécessaire distanciation physique et évite les risques de surcharge des transports en commun ou de congestion automobile.
De plus, un réseau de pistes cyclables provisoires a été déployé en Île-de-France, afin de faciliter et sécuriser les déplacements à vélo.

Le port du masque est-il obligatoire à vélo ?
Il n’est pas obligatoire, mais il est recommandé ainsi que le respect d’une distance de 10 mètres. Le port du casque est fortement recommandé.

Comment puis-je me rendre à vélo au travail, le réseau cyclable est-il important ?
Si vous n’êtes jamais allé sur votre lieu de travail à vélo, utiliser une application de calcul d’itinéraire, comme GéoVélo, peut être une bonne idée. Elle utilise des données ouvertes (open street map) et vous aidera à repérer rapidement un bon itinéraire.
Les pistes cyclables provisoires, vont progressivement renforcer le réseau cyclable existant déjà en Île-de-France. Ce réseau renforcé permettra des itinéraires plus rapides et plus confortables pour les cyclistes. Le déploiement de ces nouvelles pistes peut être suivi sur la carte des pistes cyclables temporaires en Île-de-France.

Qu’en est-il du stationnement à Miollis notamment ?
Le site Miollis de la DRIEA est équipé d’espacements de stationnements sécurisés de types « arceau vélo », dont la capacité pourrait être accrue en cas de forte affluence de cyclistes. Un vestiaire équipé d’une douche est également disponible sur le site Miollis.

Quelles sont les aides favorisant la pratique du vélo ?
Pour les particuliers qui souhaitent utiliser le vélo comme moyen de transport dans ce contexte de déconfinement, l’État propose une aide financière pour la réparation des vélos. Cette aide prend la forme d’une remise sur facture hors taxes pouvant aller jusqu’à 50 € par vélo. Plus de renseignement sur le site Coup de pouce.
Les particuliers peuvent aussi bénéficier d’un accompagnement à l’usage du vélo. Une séance d’une heure est prise en charge par le dispositif Coup de Pouce Vélo. Cet accompagnement peut prendre différentes formes selon les besoins : prise en main du vélo, circulation en ville, choix d’un antivol adapté, notions d’autoréparation… Les informations se trouvent également sur le site.
Par ailleurs, Île-de-France Mobilités met en place une aide à l’achat de vélo à assistance électrique ou de vélo cargo. Quel que soit votre lieu de résidence en Île-de-France, vous pouvez bénéficier de cette aide. Cette prime à l’achat s’élève jusqu’à 500 € pour les vélos à assistance électrique et 600 € pour les vélos cargos.
De plus, dans le cadre du forfait « mobilités durables », les agents qui effectuent les trajets domicile-travail à vélo peuvent bénéficier d’une indemnité forfaitaire annuelle à hauteur de 200 €.

En quoi consiste le programme Coup de Pouce Vélo ?
Afin d’encourager la pratique du vélo par les Français dans le cadre du déconfinement, le ministère de la Transition Ecologique et Solidaire a pris des mesures d’aide financière et annoncé un plan de 20 millions d’euros : le Coup de Pouce Vélo.
Le Coup de Pouce Vélo s’intègre au dispositif du programme Alvéole, porté en partenariat avec la fédération des usagers de la bicyclette (FUB).
Il est valable à partir du 11 mai 2020.
Le coup de Pouce Vélo finance 3 types d’actions :

  1. Coup de Pouce vélo réparation
    Pour les particuliers qui souhaitent utiliser le vélo comme moyen de transport dans ce contexte de déconfinement, l’État propose une aide financière pour la réparation des vélos.
    Cette aide prend la forme d’une remise sur facture hors taxes pouvant aller jusqu’à 50 € par vélo.
    La liste des réparateurs référencés est disponible sur cette plateforme.
  2. Coup de Pouce remise en Selle à partir du 11 mai 2020
    Pour les particuliers souhaitant un accompagnement à l’usage du vélo, une séance d’une heure est prise en charge par le Coup de Pouce Vélo.
    Cet accompagnement peut prendre différentes formes selon les besoins (prise en main du vélo, circulation en ville, choix d’un antivol adapté, notions d’auto-réparation…).
    La liste des établissements de formation référencés est disponible sur cette plateforme.
  3. Coup de Pouce vélo stationnement à partir du 18 mai 2020
    Pour les collectivités, gares et espaces d’intermodalité, bailleurs sociaux, écoles et établissements d’enseignements, le programme alveole prend en charge 60 % de l’achat et l’installation de stationnements temporaires.

Pour plus d’information sur le plan Coup de pouce vélo

Je dois utiliser un véhicule de service pour un déplacement professionnel, est-ce possible ?
Nous devons nous efforcer de continuer à limiter les déplacements. Mais si vous devez vous déplacer, oui il est possible d’utiliser un véhicule. Les règles ont changé et vous pouvez désormais vous déplacer à plus de deux personnes dans un même véhicule à condition de respecter strictement le port du masque. A plusieurs dans un même véhicule vous devez bien évidemment porter le masque et suivre les consignes sanitaires liées à l’usage des véhicules.

Les voyages outre-mer et les congés bonifiés

Quelles sont les dispositions sanitaires pour voyager ?
Vous devrez effectuer un test RT-PCR de détection au COVID19.
Ce test peut être demandé auprès de votre médecin traitant ou dans un laboratoire sur présentation du billet d’avion ou de la réservation vers ces territoires.
Ce test devra préalablement être effectué dans les 72h précédant le vol et il devra être présenté à l’embarquement.

  1. A l’arrivée, si vous présentez un test négatif, vous bénéficierez d’une procédure accélérée de traitement à l’aéroport et vous effectuerez sept jours de quarantaine (contre 14 jours actuellement), suivi d’un nouveau test RT-PCR. Si vous n’avez pas réalisé de tests avant votre vol, vous suivrez la procédure d’accueil actuellement en vigueur dans les aéroports d’Outre-mer (temps d’accueil et de traitement estimé en moyenne entre 3h et 4h) avec une mesure de quatorzaine stricte, en site dédié ou à votre domicile.
  2. Si vous présentez un test positif, vous ne pourrez pas embarquer.
    Par conséquent, en cas de test positif, il est important que vous avertissez au plus vite le service SG/BERH afin de procéder à l’annulation de vos billets.